Résister à Gauche

Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots

Jean Jaurès

 Clic sur l'image :   Le journal libre de Valréas

 

 

Pétition

Mercredi 23 juillet 2008

S’il y a une « Valls » au Parti Socialiste, nous allons proposer un Tango, mais pas Corse (ce tango proportionné à base de pulsations privées), mais un Tango sur existé à base d’expulsions politisées.

 

Certains sous la colère, parlent de démissionner du Parti Socialiste

 

Je ne pense pas qu'il faut parler de démission, tout au contraire, nous devons résister contre cette infamie et se rallier en nombre derrière Ségolène Royal, seule à pouvoir nous sortir de ce guêpier encré depuis des lustres dans ce Parti. Il faut que nous opérions dans nos diverses sections et surtout nos divers Comités de DA, pour montrer notre opposition à ces magouilles politiciennes. Encore une fois je reviens et je suis tenace là-dessus, sur les exclusions du PS de différents militants pour une cause moindre que celle de se rallier au Roi. Même si les propositions de la réforme semble pour certains avoir une vision d’avenir, comment pouvons-nous suivre celui qui depuis des mois mets à Sac tout ce qui a été entrepris par le CNR (Comité National de Résistance), comment oublier ces paroles vulgaires envers le peuple, comment soutenir celles et ceux qui se saoulent d’euros, alors que d’autres rentrent de jour en jour dans la Misère.

Non, Jack Lang et les Quatre Mousquetaires n’auraient jamais du soutenir cette réforme au seul fait qu’elle fasse un très grand plaisir à Monseigneur, et de plus une fois encore d’avoir évincé le Parti Socialiste.

Non, Monsieur Lang, vous nous avez assassiné, pour sauver votre tête, vos richesses, votre Orgueil ! Je ne vous dis pas merci, oh ! Que non Jack Lang

Homme de Gauche depuis plus de 30 ans, socialiste depuis plus de 25 ans, je ne démissionnerai pas mais je me battrai contre l’injustice au sein du Parti.

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Mercredi 23 juillet 2008

Valls : une occasion manquée… de se taire!
Quatre députés socialistes Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen, Gaëtan Gorce et Manuel Valls ont voulu faire les malins en déclarant qu'ils avaient voté contre une réforme de la Constitution qu'ils trouvaient positive.

Ils sont quatre députés socialistes à trouver que le verre de la Constitution était à moitié plein et non à moitié vide. Alors, pour protester contre l'archaïsme et le climat d'intolérance régnant, selon eux, dans leurs rangs, ils ont respecté la discipline de vote tout en expliquant dans une tribune intitulée «Une occasion manquée», publiée par Le Monde, tout le bien qu'ils pensaient de la réforme. Une démarche qui procure le plus vif plaisir aux journalistes politiques, parce qu'elle conforte leur (pauvre) idéologie.
Pour un journaliste politique moyen, il y a la vérité et la langue de bois. La vérité est que peu ou prou, la politique ne peut plus grand-chose pour rien ; en conséquence, les hommes et les femmes politiques ne peuvent plus s'opposer que sur des choses secondaires : les droits des citoyens, la liberté des moeurs, les simplifications administratives, etc. Un journaliste politique moderne considère donc que la langue de bois consiste, pour un homme ou une femme politique, à faire comme si les clivages politiques existaient toujours. Hostile à ce comportement «ringard», les journalistes politiques sont donc heureux de féliciter ceux qui, tels Manuel Valls, Jean-Marie Le Guen, Christophe Caresche et Gaëtan Gorce, jouent la carte de la modernité décomplexée. Dans les années 1980, les journalistes politiques avaient salué la démarche des rénovateurs de la «bande à Léo» (François Léotard). Aujourd'hui les quatre mousquetaires socialistes ont adopté la même stratégie. Nul doute qu'elle plaira aux médias, comme l'annonce l'hyper-présence de Manuel Valls dans les journaux, les télés et les radios ces jours derniers. Aujourd'hui même, mercredi 23 juillet, France Inter a eu le réflexe de l'inviter pour son interview matinale:

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Mardi 22 juillet 2008

La vérité si je mens, messieurs les Parlementaires sur le devenir de nos services de proximité à Valréas.

Depuis des années le Comité de Sauvegarde et d’Amélioration de l’Hôpital alerte les pouvoirs publics et les politiques du danger de cette fermeture, malgré cela Thierry Mariani ironisant ce Comité en le nommant le Parti Professionnel de Fermeture (PPF)

 

Depuis des années, nous vivons avec des sursis pour la Maternité de Valréas. Pourquoi ?

Depuis des années, Thierry Mariani s’autoproclame le sauveur de ce service. Pourquoi ?

Le 31 août 2008 date butoir de la fermeture  de la Maternité, ne peut-être effacée par la décision d’un sursis jusqu’à la fin de l’année grâce à deux députés du Vaucluse avec le soit disant aval de Roseline Bachelot, alors qu’aucun écrit officiel n’a été remis à la connaissance de celles et ceux qui sont les premiers concernés par  la fermeture de ce service : le personnel de la maternité.

Aucun courrier émanant de l’ARH de Marseille ne stipule cette prolongation. A tout moment et même avant la date du 31 août 2008, la fermeture de la Maternité peut-être prononcée. Nous en avons l’exemple avec différentes maternités.

Il est temps de comprendre que la survie de la Maternité et de la Chirurgie, dont on ne connaît toujours pas la cause de leur fermeture, et une prolongation pour permettre les réélections d’un parlementaire.

Aujourd’hui encore, on nous Esbroufe  avec des sursis !

Mais ne nous arrêtons pas sur du pessimisme et faisons en sorte de vouloir réellement garder ces deux services.

Comment ?

Tout simplement en continuant à faire confiance à ces deux services de Proximité . Les futures mamans doivent maintenir leurs rendez-vous afin de montrer qu’elles ne sont pas intéressées à aller accoucher encore plus loin de leur domicile, sans être inquiétées d’un danger de voir naître leur enfant au bord d’une route, voire avec des conséquences dramatiques.

Les futures mamans méritent vraiment du respect et on ne peut tolérer de les faire souffrir seulement par manque de moyens de service de proximité.

Nous restons Vigilants, nous ne céderons pas !

 VALREAS-MATERNITE-RESISTANCE
"Cet article est sur la seule responsabilité de l'auteur du blog"

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Mardi 22 juillet 2008

Je pense qu’il est temps de faire pression sur les instances nationales et de multiplier nos actions pour soutenir Ségolène, afin qu’elle seule puisse nous représenter à la tête  du Parti Socialiste. Nous avons eu encore hier la preuve que le Pouvoir même au sein d’un parti politique, amène à la déraison. Le mot n’est pas fort, quand on sait ce qui nous attend, quand on sait ce que l’on combat.

Se rallier au diable, c’est admettre sa politique. Jack Lang est un traître. Il nous fait plus de mal que du bien. Le petit homme ricane et sautille, de voir qu’il a encore mis un coup d’épée dans le Parti Socialiste. Et un de plus.

Que devons-nous attendre, que le Parti Socialiste se décime petit à petit par l’irresponsabilité non pas de ses militants fidèles, mais de ses éléphants, qui n’ont qu’une obsession de trouver un refuge sur, plutôt que le cimetière de la Politique, où ils devraient terminer leur carrière.

Il nous faut du sang neuf, pour reconquérir le Parti Socialiste, seule Ségolène Royal peut nous donner cette envie de continuer à nous battre. De Gaulle a été cet élan dans les années sombres, contrairement à ceux qui ont rejoint Vichy.

Ne serions-nous pas dans une phase qui ressemble à ce passé ?

Il nous faut préparer la rentrée et porter un coup dur. Militants de DA , nous avons l’obligation de nous ressaisir face à cette cacophonie politique.

Pour qu’au Congrès, seule Ségolène Royal soit apte à nous représenter. Résistez !

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Mardi 22 juillet 2008

PARIS, 21 juillet 2008 (AFP) - Ségolène Royal a durement critiqué lundi les "pressions indignes" de Nicolas Sarkozy et la "trahison" de Jack Lang, sans le citer nommément, qui ont fait, selon elle, voter par le Parlement la réforme des institutions.

"Ce n'est pas la victoire de la démocratie, c'est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle dans une déclaration à l'AFP.

"Une seule voix a fait la différence: pourra-t-on en connaître le prix ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût", ajoute Mme Royal, alors que le socialiste Jack Lang est le seul parlementaire socialiste à avoir voté la réforme.

"Comme disait François Mitterrand, sur le chemin de la trahison, il n'y a que le fleuve de la honte à traverser", ajoute Mme Royal, sans nommer celui qui était son conseiller spécial durant la campagne électorale.

"A l'avenir, ce type de manquement à la probité politique ne sera plus admis au Parti Socialiste", ajoute Mme Royal qui brigue le poste de Premier secrétaire du PS.

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Dimanche 20 juillet 2008

1 élephant çà trompe énormément, 2.......,3.......

REFORME DES INSTITUTIONS

Institutions : Jack Lang dit "merci" à Sarkozy

Dans un entretien à nouvelobs.com, l'ancien ministre socialiste, vice-président du comité de révision de la constitution, déplore que le PS fasse "la fine bouche" à quelques jours de la réunion du Parlement en Congrès : pour lui, les propositions faites par le chef de l'Etat, concernant notamment les droits de l'opposition, sont "absolument" satisfaisantes. Il précise néanmoins ne pas avoir arrêté son vote pour le Congrès de lundi

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Vendredi 18 juillet 2008

Le Gouvernement alléguant leur Chef Nicolas Sarkozy , s’est mis à dos le Peuple

 

Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la méthode drastique du Président de la République, suivi de ses vassaux et seigneurs, de  France.

 

Infiniment plus que leur nombre, ce sont leurs mensonges, leurs désaveux, leurs ricaneries, leurs maux de tous les jours qui nous offusquent.

 

Ce sont les oppositions dans l’opposition, les mésententes des Chefs des divers partis de gauche qui nous ont amenés là où nous sommes aujourd’hui.

 

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

 

Rien n’est perdu pour notre Pays. Rien n’est perdu pour que nous puissions retrouver notre honneur de citoyen, notre sang Républicain doit  se révolter contre l’infâme.

 

Toutes les fautes, toutes les souffrances n’empêcheront pas qu’il y a des moyens nécessaires pour faire fléchir notre ennemi. Foudroyés aujourd’hui, par l’abnégation d’un Chef totalitaire qui de ses mots arbore des maux au peuple méprisé.

 

Nous avons la possibilité de nous ressaisir.

 

J’invite les Vauclusiennes et Vauclusiens, j’invite les militantes et militants de la gauche, les démocrates, les républicains, j’invite les sympathisants, du département du Vaucluse d’une société évincée depuis les dernières élections présidentielles à se redresser.

 

J’appelle à entrer en Résistance, j’appelle à un soulèvement contre l’oppresseur.

 

Unissons-nous pour qu’enfin nous soyons entendus dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale, la maison du Peuple, lieu si convoité pour une révolution si demandée.

 

En attendant l’Appel National.

 

Michel Reboul

Section du Parti Socialiste de l’Enclave (Vse)

 

 

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Dimanche 13 juillet 2008
Le 27 juin dernier, je n'ai pas été victime d'un cambriolage, j'ai été l'objet d'une volonté délibérée de déstabilisation. Et ce, à la veille d’un discours politique important, où je mettais en cause la mainmise du clan Sarkozy sur la France.

Ce ne sont pas des voleurs qui sont venus à mon domicile : on ne m'a même pas volé une boucle d’oreille ! La police elle-même a déclaré mercredi 11 juillet qu’il s’agissait d’une « mise à sac ».

Il fallait que les visiteurs sachent à quelle heure précise j'allais rentrer à mon domicile, à quelle heure précise il n'y avait personne dans l'appartement. C'est un travail de professionnel, maîtrisé, organisé.

Les « visiteurs » ont fouillé mon domicile. Ils ont trouvé la précédente plainte que j'avais déposée. Ils l'ont déchirée et ils l'ont laissée bien en évidence sur un meuble. C’est une mise en scène préméditée.

C'est la troisième fois que mon domicile est visité. La première c'était en août 2006, déjà à la veille d'un discours important, drôle de coïncidence.

Alors, je vous le dit, ce n'est pas d’une affaire personnelle dont je vous parle. C'est une affaire politique d'une extrême gravité.
C’est un scandale dans une démocratie comme la France. Dans une démocratie on ne peut pas accepter cela, on ne peut pas le passer sous silence. De même, on ne peut pas accepter que d’autres responsables politiques - comme Olivier Besancenot - aient fait l’objet d’une surveillance. Le climat est lourd dans notre démocratie.

Volonté délibérée de déstabilisation mais volonté de qui ?

J’ai dit qu’il y avait une drôle de coïncidence, que l’on visite mon domicile à la veille d’un discours politique important. Deux choses me paraissent scandaleuses : d'abord la passivité des autorités de l’Etat, ensuite les insultes du Premier ministre et de l’UMP.

La passivité de l’Etat a été injustifiable. Vous connaissez un pays démocratique dans lequel le domicile d’un responsable de l’opposition est mis à sac trois fois ? Cela fait quinze jours que le pouvoir est parfaitement au courant de ce qui s'est passé. La police est venue et a fait un travail admirable ; le Procureur est resté jusqu'à 3 heures du matin. Le ministère de la Justice et le pouvoir sont donc parfaitement au courant. Et il y a eu des articles de presse dès le lendemain des faits.

Or que se passe-t-il ? Même pas une réaction officielle, même pas un coup de téléphone, rien. Tout se passe comme si on voulait nier ce qui s'est passé. Comme si c'était sans importance et sans gravité. Dans n'importe quelle démocratie, le pouvoir aurait condamné cette mise à sac avec force.

En moins de deux ans, il y a eu six violations de domiciles, concernant des membres de mon équipe ou moi-même. Jamais les coupables n’ont été arrêtés.

Et puis la deuxième chose qui me scandalise, c'est la réaction de la droite à mes propos. Il n’y a pas eu un seul responsable de droite pour reconnaître la gravité de cette affaire. Ils ont voulu me déstabiliser pour me faire taire. Ils n’y sont pas parvenus. Ils n’y parviendront pas.

En ce qui concerne les révélations sur les empreintes digitales d’une jeune femme retrouvées chez moi, lors de la « visite » de mon appartement en 2006, je vous renvoie au communiqué de Jean-Pierre Mignard, Président de Désirs d’avenir, que vous trouverez ci-dessous.

Sachez qu’on ne m’arrêtera pas. Je continuerai avec vous, et avec d’autres, à dénoncer la mainmise du clan Sarkozy sur tous les pouvoirs. On ne fera pas taire la gauche. Croyez-moi.



À très bientôt,

Ségolène Royal



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Communiqué de Maître Jean-Pierre Mignard,

avocat à la Cour d’Appel de Paris


« Informé par les seules agences de presse de récents développements dans l'enquête sur la mise à sac de l'appartement de Madame Royal, j'ai repris contact avec le Procureur de la République de Nanterre, Monsieur Philippe Courroye.

Il m'a confirmé que des empreintes digitales d'une jeune femme d'un pays des Balkans correspondraient à celles retrouvées dans le domicile de Madame Royal lors de la visite avec effraction de 2006.

Une nouvelle technique appropriée aurait permis maintenant ce qui n'était pas possible hier : procéder à une comparaison approfondie des empreintes.

Nous faisons à cela les observations suivantes :

- la protestation de Madame Royal aura déjà et au moins servi à la réouverture de son dossier classé. Sans cela cette première infraction serait définitivement tombée dans l'oubli. On peut s'en étonner, s'agissant quand même d'une visite avec effraction commise dans des circonstances troublantes au domicile d'une candidate à l'élection présidentielle.

- la personne suspectée serait notoirement connue des services de police pour avoir écumé les appartements de la Région parisienne.

- aucun vol n'a été commis chez Madame Royal lors de cette visite. Même une montre qui avait disparu lors de l'intrusion dans l'appartement a été retrouvée et aucune déclaration de vol à l'assurance n'a été déposée.

- la suspecte, présentée comme délinquante d'habitude, « rompue au cambriolage de droit commun », aurait donc ce soir-là exercé son activité habituelle à titre bénévole, mue par la seule curiosité. C'est assurément une originalité.

J'ai demandé à Monsieur le Procureur de la République d'être dorénavant la seule personne autorisée à communiquer dans ce dossier, le cabinet de Monsieur le Président de la République, n'étant pas en charge de l'enquête préliminaire. »


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Chère Camarade,

  

La section de l’Enclave des Papes à Valréas (Vse), t’apporte son soutien total.

 

Nous sommes à nouveau rentrés en Résistance, mais aujourd’hui contre le clan Sarkozy, où nous avons dans notre 4ème  circonscription du Vaucluse un de ces valets (Thierry MARIANI).

 

Personnellement je rejoins ton analyse et tes convictions sur ce soit disant « cambriolage ».

 

Cette action menée par des « barbouzes », ne peut-être qu’une façon de vouloir t’intimider et surtout te faire taire.

 

A la veille des élections en 1992, j’ai été moi même « ciblé », pour avoir osé contredire les propos du Député Thierry Mariani (c’est mon ultime conviction), lorsque je me suis retrouvé en Garde-à-vue pour des faits non justifiés et surtout une procédure bâclée. Je suis un ancien gendarme et de plus j’ai exercé dans la police judiciaire. Donc je connais forcément la manière d’opérer, mais je ne vais pas m’étendre sur ce sujet.

 

Nous avons du souci pour les jours et mois à venir, surtout pour celles et ceux qui oseront affronter de vive voix le Clan Sarkozy.

 

C’est la raison pour laquelle, il nous faut une gauche soudée, rassembleuse et résistante.

 

Nous sommes de tout cœur avec toi et nous allons préparer dans le Vaucluse des actions pour te soutenir.

 

Sincères salutations socialistes et républicaines et courage

 

  

Michel REBOUL

 

Secrétaire de section par intérim

 

De la section de l’Enclave (Valréas Vse)

 

 

 

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Mercredi 9 juillet 2008

Enfin le Parti Socialiste par la voix de Ségolène Royal ouvre la campagne anti-Sarkozy.

Nous n’attendrons pas le Congrès du mois de Novembre, pour affirmer que seule Ségolène Royal peut représenter la réforme du Parti Socialiste, malgré la préparation de ce Congrès et les diverses contributions (21), elle n’oublie pas l’actualité maussade et la politique dévastatrice de la droite Sarkosienne.

 

Alors pour un Avenir certain, mettons dans chaque sections qui soutiennent Ségolène une préparation à la résistance pour qu’enfin nous militants de base, nous soyons conviés au combat et que nos mots soient entendus, une fois pour toute.

Vous voulez vraiment un changement en France : Aider Ségolène Royal.

 

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Jeudi 19 juin 2008



La section du Parti Socialiste de l’Enclave présente à cette manifestation, comme aux nombreuses manifestations qui se poursuivent dans le  Vaucluse depuis la destruction massive de nos acquis sociaux de nos services de proximité, apporte un total soutien à la défense de la sauvegarde de notre hôpital.

Plusieurs membres font également parti du Comité de Sauvegarde de l’Hôpital de Valréas.

Notre combat perdurera dans le temps, car c’est le combat de tous les citoyens de l’Enclave, mais aussi de la Drôme et du Vaucluse du Pays de l’Autre Provence.

Résister à Valréas et dans cette Drôme provençale, nous avons malheureusement et tragiquement donné. Le 12 juin 1944, 53 fusillés à Valréas, otages résistants mais aussi civils.

Devrons-nous accepter une fois de plus cette attaque ciblée, sur ce village qui ne demande qu’à vivre et non mourir.

Nous, section de l’Enclave des Papes du Parti Socialiste, nous n’accepterons pas cet affront. Nous serons présents à chaque manifestation et ce jusqu’au bout.

Nous entamerons la phase 3, s’il le faut : ACTION

 

par REBOUL publié dans : Enclave Parti socialiste
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